L'EXPOSITION « LUMIÈRES FRANÇAISES, DE LA COUR DE VERSAILLES À AGEN »
Du 5 décembre 2025 au 8 mars 2026 à l'église des Jacobins d'Agen
Un partenariat exceptionnel avec le château de Versailles

François-Hubert Drouais (Paris, 1727-1775) Madame du Barry en Flore, 1773-1774, huile sur toile, 1 Ai,
©Musée des Beaux-Arts d'Agen, photo Alban Gilbert
Six ans après l’exposition Goya, génie d’avant-garde. Le maître et son école, la Ville d’Agen s’engage dans une nouvelle exposition d’envergure, du 5 décembre 2025 au 8 mars 2026. L’église des Jacobins, espace du musée des Beaux-Arts, offrira le récit du bouillonnement qui accompagna la diffusion des idées des Lumières dans l’Agenais.
Labellisée « Exposition d’intérêt national », cette nouvelle exposition est un atout pour l’attractivité et le rayonnement du territoire agenais.
Anonyme, Emmanuel-Armand de Vignerot, duc d'Aiguillon, 2014.3.1
©Musée des Beaux-Arts d'Agen, photo Alban Gilbert
Le récit du siècle des Lumières en Agenais
Agen et sa région connaissent au XVIIIe siècle une période de prospérité économique et culturelle. L’exil agenais du duc d’Aiguillon, ministre des Affaires étrangères du roi Louis XV et ami de Madame de Pompadour et de Madame Du Barry, joue un rôle prépondérant.

François-Hubert Drouais (Paris, 1727-1775) Portrait de Madame Adélaïde vers 1762, huile sur toile,
©Musée des Beaux-Arts d'Agen
L’exposition mettra tout particulièrement en valeur sa collection de peintures, conservée au musée, et notamment le Portrait de Madame Du Barry en Flore, peint par François Hubert Drouais en 1773-1774, icône du portrait féminin du XVIIIe siècle publiée dans de nombreuses biographies consacrées à la favorite.
Château de Versailles © Thomas Garnier
L’exposition abordera plusieurs grandes thématiques :
Le pouvoir au XVIIIe siècle : politique, religieux et économique.
L’art de vivre de la cour de Versailles à Aiguillon.
Le mécénat artistique au XVIIIe siècle à travers les figures de Madame Du Barry et du duc d’Aiguillon.
Les constructions du XVIIIe siècle et leur rôle dans l’identité du bâti de l’Agenais.
Les idées des Lumières et l’influence des élites d’Agen, avec des coups de projecteur sur Montesquieu et la Société académique d'Agen, créée en 1776.
Des prêts prestigieux en provenance de grandes institutions telles que le château de Versailles, le musée du Louvre ou encore la Bibliothèque nationale de France viendront compléter le fonds du musée d’Agen et seront réunis dans l’écrin agenais que constitue l’église des Jacobins. Plus de 250 œuvres seront présentées au sein d’une scénographie immersive qui permettra de se plonger dans la vie à la cour et le siècle des Lumières.
Ambitieuse et accessible, l’exposition déploiera un parcours adapté aux familles. Un programme d’animations sera également proposé.
Henri-Joseph Van Blarenberghe (Lille, 1741-Paris, 1826), Vue du château de Véretz côté Cher, gouache,1771, 23 Ai,
©Musée des Beaux-Arts d'Agen
Informations
Du 5 décembre 2025 au 8 mars 2026.
Horaires d’ouverture : Tous les jours, sauf le 25 décembre et le 1er janvier, de 11h à 19h
Tarifs
Entrée individuelle : 12 €.
Tarif réduit (10-18 ans, membres de l’association ARIMAGE et du COS Agenais) : 6 €.
- de 10 ans : gratuit.
Entrées illimitées : 25 €.
Audioguide : entrée individuelle + 3 €.
Visite guidée : entrée individuelle + 5 €.
Visite-atelier famille : entrée individuelle + 5 € (par participant à l’atelier).
Visites guidées :
Visites guidées : du lundi au jeudi à 17h15 ; le samedi à 11h et 17h (sauf le 14février); les dimanches et pendant les vacances scolaires, du lundi au jeudi, à 11h et 16h30
Visites-ateliers famille : tous les mercredis (sauf le 4 février) et pendant les vacances scolaires, à 14h30.
Retrouvez le programme de toutes les visites et animations sur le site internet du musée, rubrique agenda.
Eglise des Jacobins
Rue Richard Cœur de Lion
47000 AGEN
L'Eglise des Jacobins
Un lieu d’exposition temporaire exceptionnel
Témoignage architectural majeur de l'histoire religieuse et politique de la ville, l’église des Jacobins, seul vestige du couvent des Dominicains accueille depuis le 4 mai 1990 les expositions temporaires du
musée des Beaux-Arts d’Agen.
Fondé en 1215 par le Castillan Dominique de Guzmann, futur saint Dominique, l'ordre des dominicains, se propage dans le Sud-Ouest de la France pour combattre l’hérésie albigeoise qui se développe au XIIIe siècle, notamment à Agen. L’ordre se veut le gardien et le propagateur de la doctrine chrétienne. Les dominicains se consacrent à la prédication, l’inquisition et l’enseignement. L’installation du couvent parisien rue Saint-Jacques explique le surnom de « jacobins » qui désigne l’ordre en France.
Eglise des Jacobins,
©Musée des Beaux-Arts d'Agen, photo Simon Abiker
Exposition « Goya, génie d’avant-garde. Le maître et son école » (2019-2020),
©Musée des Beaux-Arts d'Agen, photo Simon Abike
Pour plus d’informations, consultez le site internet du musée : https://www.musee-agen.fr
Le musée des Beaux-Arts d’Agen
Fondé en 1876, le musée des Beaux-Arts d’Agen, situé au coeur historique de la ville, est logé dans quatre superbes hôtels particuliers construits entre le XVe et le XVIIIe siècles. Il est l’un des musées les plus riches du Sud-Ouest et présente, dans un agréable parcours évoquant l’intérieur d’un riche collectionneur, un ensemble de peintures et de sculptures, de meubles et de faïences européens. Les collections du musée offrent un large panorama de l’histoire de l’art, de la préhistoire au XXIe siècle.
La section archéologique du musée est composée d’objets provenant de sites lot-et-garonnais : la collection des époques celtique et gallo-romaine en constitue un des aspects majeurs. Une très belle donation d’archéologie orientale (objets de l’âge du Bronze jusqu’à l’époque des Croisades, provenant du Liban et de Syrie) est venue enrichir le musée.
Le musée est particulièrement réputé pour son département des beaux-arts et d’arts décoratifs, avec notamment un riche ensemble d’oeuvres espagnoles des XVIIIe et XIXe siècles, dont cinq exceptionnels
tableaux de Goya et de son atelier.
Information
En vue d’un important chantier de rénovation, le musée transfère progressivement ses collections vers ses réserves externalisées. Plusieurs salles ont ainsi été vidées de leurs œuvres : la salle gallo-romaine (rez-de-chaussée), la salle du Tintoret et celle des faïences (1er étage). Les salles 17 à 23 ne sont pas accessibles du fait de travaux en cours d'achèvement au 2e étage du musée.

Vue extérieure du musée
©Musée des Beaux-Arts d'Agen, photo Alban Gilbert
Musée, salle Goya
©Musée des Beaux-Arts d'Agen, photo Alban Gilbert

Musée, salle Aiguillon ©Musée des Beaux-Arts d'Agen, photo Alban Gilbert