Programmation 2018 du Musée des Beaux-Arts de Lyon
2018 sera l'année du lancement de l'opération "1 euro de plus" par laquelle les visiteurs sont invités à soutenir le musée lors de l'achat de leur billet d'entrée. La restauration du cercueil d'Isetenkheb (Égypte, région deThèbes (?), vers 650-500 avant J.-C) sera le tout premier projet de cette opération. 
La mise en valeur des collections se poursuit avec la finalisation du réaménagement du parcours dans les collections d'Objets d'art et la redécouverte des collections de sculptures suite à la parution du catalogue des sculptures du XVIIe au XXe siècle.
En février, le musée rendra hommage à Jacques Truphémus lors d'une exposition consacrée à la série des cafés et des ateliers. 
Le public pourra découvrir, dès le mois d'avril, l' œuvre de Joseph Cornell, Hôtel Andromeda (1954), acquise grâce à la générosité des 150 mécènes du Cercle Poussin. 
Suite à une importante donation, un ensemble d’œuvres de l'artiste Erik Dietman sera montré aux côtés du travail d'autres noms singuliers dont Étienne-Martin. 
La fin de l'année sera marquée par une grande exposition consacrée à Claude, proclamé empereur de façon inattendue et dont l'image peu flatteuse a évoluée récemment suite aux recherches des historiens. 

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Cercueil d'Isetenkheb, Égypte, région de Thèbes (?), vers 650-500 avant J.-C.,
bois entoilé, stuqué et peint, L. 176 ; l. 48 ; H. 43 cm.
Dépôt du musée du Louvre. Musée des Beaux-Arts de Lyon. Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset



LANCEMENT DE L'OPÉRATION «1 EURO DE PLUS»
du 1er février au 30 avril 2018

À partir du 1er février, les visiteurs pourront faire un don au musée lors de l’achat de leur billet d’entrée. Pour un euro, ils soutiendront les projets du musée : acquisitions, restaurations, projets pédagogiques... Cette première opération concerne la vie des collections avec la restauration exceptionnelle du cercueil d’Isetenkheb, chef-d’œuvre des antiquités égyptiennes.

La restauration de cette œuvre emblématique du département des antiquités constitue le tout premier projet de l'opération « Un euro en plus », pour laquelle un montant de 10 450 euros doit être rassemblé.

Une première étape de restauration du cercueil, il y a plusieurs années, s’était concentrée sur l’intérieur de la cuve et du couvercle. La restauration prévue début 2018 portera sur l’extérieur fortement encrassé et pour lequel plusieurs zones de soulèvements de l’entoilage stuqué et peint nécessitent un re xage sur la structure de bois.

 

L'ŒUVRE À RESTAURER : CERCUEIL D'ISETENKHEB
La momie de la dame Isetenkheb fut déposée dans ce cercueil vers 650-500 avant J.-C. L’enveloppe en bois peint, de forme humaine, contribuait à préserver l’intégrité du corps, élément indispensable à la renais- sance dans l’au-delà. Les motifs peints à l’intérieur et à l’extérieur de la cuve et du couvercle participaient à sa protection magique. Ainsi, au fond de la cuve, l’image d’Osiris était supposée, en se redressant, entraîner la défunte vers sa nouvelle vie; celle de Nout, à l’intérieur du couvercle, était censée la régénérer, tel l’astre solaire que la déesse avalait tous les soirs à l’Occident et restituait le matin à l’Orient. À l’extérieur, la mention de son nom et de sa  liation perpétuait l’existence d’Isetenkheb. Les vignettes, les colonnes et lignes de hiéroglyphes reproduisent des scènes et extraits de chapitres du Livre pour sortir le jour (communément appelé Livre des Morts) et devaient aider le défunt à triompher des multiples embûches dressées sur son cheminement vers le royaume osirien. À la  n du parcours, le tribunal d’Osiris jugeait de ses qualités et de ses fautes et, si ses bonnes actions l’emportaient, acceptait son accession au royaume tant espéré dans l’attente d’une renaissance. 

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VIE DES COLLECTIONS REDÉCOUVERTE DES COLLECTIONS D'OBJETS D'ART

Suite à une grande campagne de restauration, le public redécouvre depuis l’automne 2017, la richesse des collections d’Objets d’art du musée. Tous les domaines ont été concernés – orfèvrerie, verrerie, céramique, vitraux – chacune des techniques ayant exigé l’intervention de restaurateurs spécialisés.

Les résultats souvent spectaculaires de ces restaurations s’offrent au regard du public à l’occasion d’une nouvelle présentation du départe- ment des Objets d’art. Des œuvres inédites sont désormais exposées, comme un rare guéridon au plateau peint sous verre d’époque Empire, un ensemble d’objets de la Chine, du Japon et de la Corée, ou encore des céramiques contemporaines entrées récemment dans les collec- tions grâce à un important dépôt assorti d’une promesse de don.

Le parcours des collections est à la fois chronologique et thématique. Il permet en effet d’évoquer des thèmes centraux pour le dévelop- pement des arts décoratifs comme celui de l’in uence de l’Orient, – avec la recherche du secret de la porcelaine ou l’émergence du «japonisme» dans la seconde moitié du XIXe siècle – et met aussi l’accent sur l’importance des arts  gurés pour les artistes décorateurs.

 

 

LA CAMPAGNE DE RESTAURATION EN QUELQUES CHIFFRES
34 céramiques
26 objets en métal
8 sculptures et objets en ivoire
7 vitraux, du Moyen Âge au XIXe siècle
4 objets en laque de la Chine et du Japon
3 œuvres en bois (meubles et objets)
2 cadres anciens en bois doré
Soit un total de 84 objets restaurés au cours d'une campagne menée sur deux années, en 2016 et 2017, pour un montant exceptionnel de 70 685 euros

dp_prog_2018_web_Page_04_Image_0001.jpgRéaménagement des collections d'Objets d'art. Musée des Beaux-Arts de Lyon. Image © Mathilde Hospital

 

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REDÉCOUVERTE DES COLLECTIONS DE SCULPTURES
Aboutissement d’un important travail d’étude, le catalogue de la collection de sculptures du XVIIe au XXe siècle du musée des Beaux-Arts a été publié à l’automne 2017. A n de mettre en valeur le fruit de ces travaux et de célébrer les vingt ans de l’ouverture du musée rénové, une nouvelle pré- sentation sera proposée à compter de l’été 2018, à travers les espaces de la chapelle et les salles de peinture situées au deuxième étage du musée.

 

dp_prog_2018_web_Page_05_Image_0002.jpgAuguste Rodin, L'Âge d'airain, 1875-1877 (détail). Musée des Beaux-Arts de Lyon. Image © Lyon MBA - Photo Gilles Alonso



Ce parcours revisité offrira l’opportunité d’af rmer l’importance d’un fonds qui constitue la première collection de sculptures en région. Il s’attachera à mettre en valeur les ensembles exceptionnels de plusieurs  gures majeures, parmi lesquelles Joseph Chinard, Auguste Rodin, Antoine Bourdelle, Aristide Maillol, Joseph Bernard ou Étienne-Martin.

Des œuvres nouvellement restaurées et sorties des réserves, ou accueillies en dépôt, seront présentées, pour certaines inédites. Un accent plus important sera notamment apporté sur les XVIIe et XVIIIe siècles, qui seront illustrés par une sélection plus large, autour des sculptures d’Antoine Coysevox, de Louis-Claude Joseph Vassé, d’Augustin Pajou ou de Jean Antoine Houdon, mais aussi d’artistes lyonnais à découvrir tels que Marc Chabry ou Martin de Grenoble. Le fonds d’œuvres de Joseph Chinard a pour sa part bénécié d’un important programme d’étude et de restauration, en partenariat avec le département des sculptures du musée du Louvre, destiné à se poursuivre dans les années futures. Le parcours intègrera également des approches thématiques, sur des questions telles qu’art et pouvoir au XIXe siècle, ou bien autour de la place de la sculpture dans la ville.

Les outils d’aide à la visite proposés au visiteur seront entièrement repensés. Un espace de médiation introductif à la découverte de la collection sera mis en place dans la galerie donnant accès à la chapelle, autour des techniques de la sculpture, expliquées par des vidéos spécifiquement conçues en partenariat avec La Piscine, musée d’art et d’in- dustrie André Diligent de Roubaix. Une maté- riauthèque permettra au public de toucher des échantillons des différents matériaux utilisés dans la fabrication des sculptures.

Dans le même temps, deux grands bronzes rejoin- dront le jardin du musée: une statue d’Auguste Rodin, La Méditation (1885), déposée par le musée Rodin, et un groupe d’Étienne-Martin, Le Secrétaire (1962), offert en don au musée. Ceux-ci viendront poursuivre la vocation de véritable musée en plein air de cet espace cher aux Lyonnais, qui constitue un préambule à la visite.

 

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LOS MODERNOS DIALOGUES FRANCE MEXIQUE
exposition jusqu'au 5 mars 2018
Présentée dans une première version à Mexico et Guadalajara en 2015 et 2016, l’exposition Los Modernos met en regard deux scènes de l’art moderne, à partir de la collection du musée des Beaux-Arts et celle du Museo Nacional de Arte de Mexico, complétées par de nombreux prêts d’autres musées et de collections particulières. Elle s’enrichit notamment de trois dossiers. Le premier concerne le cubisme autour de la  gure de Diego Rivera. Le deuxième traite de l’attrait que le Mexique a exercé sur quelques grandes  gures proches du surréalisme. Le troisième s’intéresse aux regards croisés entre photographes mexicains, américains et français. L’exposition est introduite par un focus sur le patrimoine mexicain dans les collections lyonnaises ( lms, livres, objets ethnographiques). Plus de 350 peintures, sculptures, dessins et photographies — une première au musée des Beaux-Arts de Lyon ! — illustrent les dialogues entre l’art moderne mexicain et français, mais aussi les ruptures et les écarts d’une scène à l’autre. 

 

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María Izquierdo, Alegoría de la libertad / Allégorie de la liberté, 1937,
aquarelle sur papier. Collection Andrés Blaisten, Image © Collection Andrés Blaisten

 

OUVERTURES EXCEPTIONNELLES EN SOIRÉE
jusqu’à 22h jeudi 1er mars, vendredi 2 mars, samedi 3 mars visites commentées à 18h30, 19h, 20h et 20h30, durée - 1h

ATELIERS POUR TOUS
Ateliers animés par des étudiants de l’ENSBA et de l’École Émile Cohl. Ces ateliers font suite à la visite de l’exposition. Le public est invité à une pratique artistique (peinture, dessin, modelage...). ateliers ouverts à tous, gratuits avec le billet d’entrée à l’exposition dimanches 28 janvier, 25 février, de 10h à 17h

NOCTURNE LITTÉRAIRE
Poésie et surréalisme entre France et Mexique

En partenariat avec le TNP et les étudiants de l’ENS. Tout comme les peintres et sculpteurs présentés dans l’exposition, les écrivains et poètes français et mexicains se sont nourris mutuellement, au  l de voyages et d’échanges. Les comédiens du TNP et les étudiants de l’ENS lisent leurs textes en écho avec les œuvres exposées dans l’exposition. vendredi 2 février, de 18h à 22h

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Wolfgang Paalen, Grand enfumage (Orphée) / Gran fumage (Orfeo), vers 1935,
enfumage et huile sur toile. Museo Franz Mayer, México. Droits réservés

> Le Mexique est à l'honneur dans un cycle spécial cinéma mexicain programmé par l'Institut Lumière de  fin janvier à début mars.
> Programme complet des activités autour de l'exposition : www.mba-lyon.fr

Galerie Le Réverbère à Lyon : exposition photo Mexique, aller-retour, jusqu'au 3 mars 2018

UN CINÉ & UN MUSÉE !
Le musée des Beaux-Arts de Lyon s'associe au cinéma Comœdia à l'occasion de la diffusion du  lm Coco. Le billet d'entrée à l'exposition donne accès au tarif réduit pour le  lm Coco (6,80 euros au lieu de 8,80 euros) au Comœdia et le billet d'entrée pour le  lm Coco au Comœdia donne droit au tarif réduit pour l'exposition (7euros au lieu de 12 euros).
Offre valable jusqu'au 5 mars

 

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dp_prog_2018_web_Page_07_Image_0001.jpgJacques Truphémus, La Verrière de l’atelier, 1977. Musée des Beaux-Arts de Lyon.
Droits réservés. Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset


HOMMAGE À JACQUES TRUPHÉMUS
exposition du 17 février au 23 avril 2018

Dès son plus jeune âge, Jacques Truphémus fré- quente le musée de Grenoble et le musée des Beaux-Arts de Lyon où il est marqué notamment par les œuvres de Jean-Baptiste Camille Corot, Eugène Delacroix, Honoré Daumier, Édouard Manet et Pierre Bonnard... En 1941, il entre à l’École des Beaux-Arts de Lyon, aux côtés d’André Cottavoz et de Jean Fusaro. Ses premières œuvres, paysages et natures mortes, témoignent d’une sensibilité particulière pour la lumière qu’il traduit par une peinture matiériste et colorée. À partir de 1970, influencé notamment par son voyage au Japon, son travail évolue vers un dépouillement comme le montre la série des cafés et des ateliers. C’est autour de ces deux thèmes que le musée des Beaux-Arts lui rendra hommage en février prochain, deux thèmes qu’évoquent déjà dans les collections Au Café (1975) et La Verrière de l’atelier (1977).

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Jacques Truphémus, Au Café, 1975. Musée des Beaux-Arts de Lyon.
Droits réservés. Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset

 

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ERIK DIETMAN (1937-2002), DONATION ROBELIN
exposition du 9 juin au 17 septembre 2018

D’origine suédoise, Erik Dietmans’installe en France en 1959 où il rencontre Ben Vautier, George Brecht et, parmi ses amis les plus proches, Robert Filliou et Daniel Spoerri. Sans s’affilier ni au Nouveau Réalisme, ni à Fluxus, Dietman partage néanmoins avec les acteurs de ces mouvements artistiques, le goût du happening, de la spontanéité, de la provocation et de l’humour. Comme eux, il aspire à une union de l’art et de la vie et recourt volontiers à des matériaux du quotidien. L’importante donation effectuée par la famille Robelin, se compose de vingt-deux œuvres de l’artiste, principalement des collages et des dessins. Elle permet désor- mais d’évoquer Erik Dietman au sein des collec- tions du musée des Beaux-Arts, aux côtés d’autres grands noms singuliers, au nombre desquels  gure le sculpteur Étienne-Martin. Les deux artistes furent exposés conjointement en 1989 au Centre d’art de Tanlay. Le fonds Étienne-Martin s’enrichit également de quatre œuvres supplémentaires dont Le Secrétaire, 1962, qui sera présenté dans le jardin du musée, grâce à la générosité d’un couple de collectionneurs.

dp_prog_2018_web_Page_08_Image_0001.jpgErik Dietman, Quelques m et cm d’albuplast, 1963. Musée des Beaux-Arts de Lyon © Adagp, Paris 2018.
Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset

 

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L'EMPEREUR CLAUDE (LYON, 10 AV. J.-C. - ROME, 54 AP. J.-C.)
exposition du 1er décembre 2018 au 4 mars 2019

En 41 de notre ère, Claude fut proclamé empe- reur par la garde prétorienne après l’assassinat de Caligula. Un avènement inattendu pour cet homme d’âge mûr, que des troubles neurolo- giques avaient jusque-là écarté de toute préten- tion dynastique. Le regard porté sur son règne a longtemps pâti de l’image peu  atteuse trans- mise par la littérature et de la sulfureuse renom- mée de ses épouses Messaline et Agrippine. Depuis peu cependant, les historiens restituent le portrait d’un empereur cultivé, à l’origine de réformes administratives ef caces pour le gou- vernement de l’Empire romain. Claude promul- guera de nombreuses lois dont celles concer- nant l’entrée des Gaulois au sénat romain (Table claudienne), la place accordée aux affranchis dans l’appareil d’État, les grands travaux (construction du port d’Ostie et adduction d’eau)... Il étendit éga- lement l’empire, avec la conquête et l'annexion de cinq nouvelles provinces, dont la plus importante, Britannia (sud de l’Angleterre), lui valut gloire et reconnaissance. L’exposition retracera l’histoire du règne de l’empereur Claude et rassemblera plus d’une centaine d’œuvres. Les monuments claudiens à Rome et dans l'Empire seront illustrés par des photographies de Ferrante Ferranti.

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Claude, vers 40-44 ap. J.-C. Paris, musée du Louvre.
Photo © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Hervé Lewandowski

 

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ACQUISITION EXCEPTIONNELLE DE L'ŒUVRE DE JOSEPH CORNELL, HÔTEL ANDROMEDA, 1954
présentée dans les collections d'art moderne à partir d'avril 2018


Les mécènes du Cercle Poussin ont acquis au profit du musée des Beaux-Arts Hôtel Andromeda de Joseph Cornell. L’artiste américain entre ainsi dans les collections du musée, où une première grande exposition française lui a été consacrée en 2013.


Joseph Cornell fait souvent  gure d’étoile solitaire dans la constellation surréaliste. Accueilli par les surréalistes comme un des leurs, Cornell ne fut cependant jamais pleinement à l’aise avec cette éti- quette, en dépit de l’amitié qui le lia à de nombreux artistes en exil : Salvador Dalí, Marcel Duchamp, Max Ernst et Man Ray. Le surréalisme a cependant conforté Cornell dans l’exploration de plusieurs pratiques artistiques dont il a été le pionnier : le collage et ses corollaires, le montage, la construction et l’assemblage. Hôtel Andromeda se rattache aux dernières années de la création de Cornell. L’œuvre appartient à la série des hôtels, qu’il initie à partir des années 1950 en souvenir des grands établissements européens qui, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, se voient laissés à l’abandon. Dans cette série, d’après l’artiste, la boîte se présenterait «comme une image réduite de l’univers». Fasciné par la mytho- logie, Cornell se réfère ici — comme le suggère le titre — au mythe d’Andromède qui, enchainée à un rocher battu par les  ots, est délivrée par Persée,  ls de Zeus, qui les transformera tous deux en constellations. Mais Cornell s’inspire en réalité d’une autre constellation, celle de l’aurige, dont il emprunte la représentation à un livre de Johannes Hevelius publié en 1690.

L’œuvre a été achetée auprès de la galerie Adler- Beatty à New York pour la somme de 405 000 euros.

Le Cercle Poussin est composé de mécènes parti- culiers. Crée en 2010 à la suite de l’acquisition de La Fuite en Égypte de Nicolas Poussin, il compte aujourd’hui 150 membres. Le Cercle Poussin accompagne le musée dans l ’enrichissement des collections, la restauration d’œuvres, le soutien aux expositions et la sensibilisation de nouveaux publics aux collections du musée. 

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Joseph Cornell, Hôtel Andromeda, 1954. Musée des Beaux-Arts de Lyon © The Joseph and Robert Cornell Memoria
l Foundation / Adagp, Paris 2018.Image © Lyon MBA - Photo Alain Basset

 

Musée des Beaux-Arts de Lyon
20 place des Terreaux
69001 Lyon
tél. : +33 (0)4 72 10 1
7 40
www.mba-lyon.fr 

HORAIRES D’OUVERTURE
Exposition et collection ouvertes tous les jours sauf mardis et jours fériés de 10h à 18h. Vendredis de 10h30 à 18h.

Ouvertures exceptionnelles en soirée de l'exposition Los Modernos.
Dialogues France / Mexique, de 18h à 22h : jeudi 1er mars, vendredi 2 mars, samedi 3 mars visites commentées à 18h30, 19h, 20h et 20h30, durée - 1h

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