CAHORS JUIN JARDINS / 11ème EDITION

Du 3 au 5 juin
Né en 2006, le festival Cahors Juin Jardins ouvre les rendez-vous de l’été de Cahors à l’occasion de la manifestation nationale des Rendez-vous au Jardin. Organisé par l’association Juin Jardins, « CJJ » est l’un des festivals phare du territoire.

Cahors Juin Jardins invite les artistes plasticiens, paysagistes, designers, architectes, etc. à inventer un sens à ce mouvement.

 

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Repéré nationalement comme un temps d’interaction entre l’art (la création plasticienne contemporaine et ses croisements avec le design, le land art, l’architecture) et les jardins (espace de vie, d’échanges, de cohésion sociale et sa biodiversité renvoyant aux considérations environnementales), Cahors Juin Jardins se cale sur la manifestation nationale des Rendez-vous aux jardins et s’étend pendant tout le mois de juin, voire jusqu’aux journées du patrimoine pour certaines installations. La manifestation s’appuie sur la spécificité de Cahors, ville d’art, d’histoire et de jardins, dont 25 jardins remarquables labellisés par le Ministère de la Culture. 

 

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Chaque année, le festival poursuit résolument son exploration de la création plasticienne contemporaine, renouvelle une démarche de sensibilisation culturelle, impulse de belles rencontres intergénérationnelles, fédère des territoires sur un projet commun, questionne les enjeux environnementaux, croise les publics, invite les scolaires à découvrir des pratiques artistiques et de nouveaux supports, et mutualise savoir-faire et projets.

 

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Les artistes InvItés

Mireya samper, Islande 


Artiste islandaise, Mireya Samper est accueillie dans le cadre du partenariat entre Cahors Juin Jardins et la biennale d’art contemporain Fresh Winds qu’elle organise à Gardur, village de pêcheurs
en Islande. Expérience artistique collaborative rare et espace de liberté, Fresh Winds accueille tous les deux ans une cinquantaine d’artistes pendant plusieurs semaines. « Toutes les formes d’art s’unissent comme des rivières qui se retrouvent en bas des montagnes » explique l’artiste.

 

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Inspirée par sa terre de feu et de glace, l’œuvre de Mireya Samper espace les frontières comme par enchantement entre peintures et sculptures. Elle façonne et cisèle les matières comme la pierre, le bois, les feuilles et dilue les couleurs du blanc à l’argent pour révéler la lumière, symbole de transcendance et de paix. La nature, l’engagement écologique et ses préoccupations huma- nistes apparaissent subtilement dans ses créations. Le choix des matières qu’elle utilise donne une dimension quasi mystique à son art. « Il y a une force simple dans le travail du Mireya qui la rapproche des traditions japonaises. C’est là aussi qu’elle cherche son inspiration » dit d’elle le critique d’art Jon Proppé. A Cahors, Mireya Samper propose Eternal Source, réinterprétation d’un travail qu’elle décline avec ses matières premières : la pierre, la feuille d’argent, le papier et l’eau.
 

 

Bastien Lemaître

Invité en décembre 2015 à participer à la 4ème Biennale Fresh Winds en Islande, le plasticien Bastien Lemaître présente pour CJJ une déclinaison de son installation Dark Wind réalisée en Islande, spirale vertigineuse emportant dans son vortex tous les matériaux récupérés sur place : le fer, le sable, la terre, le végétal. « Lors d’une excur- sion près du Sna elsokull (volcan), j’ai été frappé par la force des éléments, par la nuit qui laisse à peine le jour se lever et par le vent qui fait trembler la crête des montages » explique Bastien Lemaître.

 

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Passionné par l’espace qui nous entoure, même à des années lumière, il propose une interprétation de la nébuleuse M51, surnommée « la galaxie tourbillon », végétale et  orale celle-là. Artiste protéiforme et autodidacte, et cultivant des centres d’intérêt à contre-courant artistique, Bastien Lemaître s’est formé à l’observation, aux rencontres, aux livres, à la science mais aussi dans la rue, la cité, les musées. Depuis quelques années, il développe une création proche du land art et peint des paysages avec un souci impressionnant du détail, de la lumière, de l’ombre et du reflet.

 



Anaïs Lelièvre

Les CLOCS sont des sculptures performances en métamorphoses incessantes. Cousus les uns aux autres par des liens élastiques, ces amas de vêtements usagés forment une enveloppe que des corps en dessous revêtent et viennent animer. Forme de vie en éclosion et en devenir, les CLOCS sont aussi une matrice qui suscite chez les passants des réactions multiples. 

 

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Elles surgissent dans le parc Tassart, interrogeant une manière d’exister dans l’espace public, d’y rencontrer l’autre et de cohabiter avec lui. Anaïs Lélièvre est une jeune artiste qui vit entre Paris et Mar- seille et développe une création au croisement de plusieurs médiums : peinture, dessins, photographie, vidéo, installations in situ...
 

 

 

Simon Whetham
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Simon Whetham a développé une pratique de créateur sonique à partir d’enregistrements de matières bruts capturées autour de lui, compositions propres ou accompagnant des performances ou des installations d’artistes plasticiens. Pour Simon Whetham, l’espace et les objets qui l’entourent sont des ins- truments qui ne demandent qu’à être joués. Il révèle ainsi des phénomènes imperceptibles...

 

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Artistes Fresh Winds 2015, Anaïs Lelièvre et Simon Whetham accompagneront de leurs interventions les installations de Mireya Samper et Bastien Lemaître.
> vendredi 3 juin :
Sculpture performance d’Anaïs Lelièvre avec la collaboration du danseur Mehdi Mojahid au square Jouvenel à 16h30 et au parc Tassart à 18h30.
> vendredi 3 & samedi 4 juin
Performance sonore de Simon Whetham au parc Tassart à partir de 18h, vendredi 3 juin, et à partir de 15h samedi 4 juin.


Cornelia Konrads

Invitée dans le cadre du partenariat avec le Goethe-Institut de Toulouse autour du thème « jardin, espace de rêve », Cornelia Konrads, artiste allemande, pratique l’art du saisissement, du mouvement immobile, de la sérendipité !
L’œuvre est à sa place là où on ne l’attend pas. « En tant que sculptrice pour des sites spéci ques, l’emplacement de mon travail est primordial », explique l’artiste. « Le lieu n’est pas qu’un arrière-plan, mais constitue un élément à part entière, une véritable texture, le but étant que mon travail devienne partie intégrante de cet élé- ment ». Que ce soit un arbre qui émerge d’une muraille, l’explosion  figée d’un mur de pierre ou une table dressée faite de lierre suspendu, le travail de Cornelia semble en suspens, instable et fragile ; d’une extrême poésie. Elle expose ses œuvres en Europe, Asie, Australie, Afrique et Amérique.

 

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A Cahors, Cornelia Konrads propose une installation in situ, à la frontière du land art. Rooting Garden est un paysage en mouvement échappé d’un jardin remarquable. Le massif de fleurs a développé des racines exubérantes qui semblent en marche dans une migration lente et silencieuse.

 

 

Virginie Dagault-Revel
« Le corps est un jardin en mouvement », pose comme un postulat Virgi-nie Dagault-Revel. Corptitudes Germinatoire est un hommage à la femme, à son corps, à ses métamorphoses, mais aussi à la terre, corps vivant, ensemencé, enraciné, avide de soleil et d’eau. Les créations de l’artiste sont des corps paysage, sculptés avec de la terre et semés de graines à même le sol du parc de l’Espace Lamourous.

 

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La métamorphose des graines entre avril et juin produira une matière végétale qui recouvrira ces corps. Allongées au pied de la cerisaie de l’Espace Lamourous, trois femmes  eurs s’étendront, les jambes grimpant le long des arbres donnant à la composition l’apparence d’une séance de méditation. Des photographies de l’artiste parachèveront cette célébration naturaliste.
 

> Pour tous samedi 4 juin à 18h Séance performance de yoga méditation
> Samedi 4 et dimanche 5 juin de 14h à 18h : Ateliers de mandalas végétaux pour tous avec Emmanuelle Moretti (apportez matières végétales et minérales pour enrichir les mandalas).
> Parc paysagé sous forme de labyrinthe végétal par les élèves apprentis en horticulture du Centre Gényer de Cahors.

 

 

Florent albinet

C’est à Florent Albinet, artiste associé, que l’on doit l’identité visuelle de l’édition 2016 du festival Cahors Juin Jardins. Jeune designer plasticien, diplômé de l’école Boule à Paris et de l’ESAD de Reims, il intervient à plus d’un titre.

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En résidence au Lycée des Territoires de Cahors - Le Montat, il a travaillé cette année avec les élèves en Gestion des milieux naturels et de la faune pour élaborer avec eux, dans une approche esthétique et pragmatique du design, plusieurs créations sur le site du Lycée des territoires. « Ma première réflexion s’est portée sur l’action à mener avec les étudiants en gestion de l’environnement. Fallait-il leur parler d’écologie, de design vert, d’éco-conception, de slow design ? Et si nous abordions plutôt la question de l’environnement sous l’angle d’une approche simple et poétique du design ? ». Dans cette optique, leurs créations (zones d’assise, des points d’observation, interventions plastiques et travaux d’amélioration des berges) ponctuent une promenade autour du lac comme une invitation à la contemplation.

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A Cahors, l’installation Symphonie Silencieuse sera aussi une invitation à l’observation, au milieu de la fontaine du square Jouvenel. Un hémicycle de plantes étranges pose le décor d’un nouveau paysage. Ici les végétaux s’animent dans un mouvement lent et orchestré, faisant vaciller notre perception, entre fantasme et réalité. Cet orchestre végétal joue la partition d’un jardin en mouvement comme un nouveau langage des plantes.
 

 


Philippe Cadu
Les lueurs du mouvement, entre mythe et réalité


Invité dans le cadre du partenariat CJJ avec le festival Cinéfeuille de Gaillac (du 25 au 29 mai), Philippe Cadu propose à Cahors une interprétation photographique et picturale du jardin en mouvement. « Le mouvement, c’est le propre de ce travail photographique », explique le photographe co-fondateur du festival Manifesto à Toulouse. « Le  ou du mouvement de la main en avant, le  ou du mouvement de la main au cours d’une marche... C’est un  ou délibéré, qui nous emmène dans un univers plus pictural que photographique. ».

 

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A la lueur du mouvement, Philippe Cadu propose une errance hypnotique et lumineuse à travers sa représentation des paysages et des chimères qu’il croise au rythme des saisons. Une esthétique étrange invite l’imaginaire du regardeur à inventer ce que cache le  ou. Une illusion ? Une présence invisible ? L’âme de la forêt ? Ou simplement une forme accidentellement révélée à la lueur du mouvement ? Philippe Cadu laisse la porte ouverte à la contemplation. Au regardeur de faire ce chemin.
Un partenariat avec le festival du  film documentaire de jardin et de paysage Cinéfeuille à Gaillac (Tarn).

 

www.cpie81.fr/wp_cinefeuille/


> mercredi 1er juin : soirée cinéma à l’ABC, projection de O Misu, l’eau du Japon de Véronique Legendre et Les jardins zen de Shunmyo Masuno de Christoph Schuch.
Entrée libre et entracte apéritif
.

 


Isabelle rochemars
Les reliquaires

Chaque automne à Toulouse, le festival Les Jardins Synthétiques « A la croisée des temps, les arts » invite les artistes plasticiens d’horizons multiples à présenter leurs créations au Musée Saint-Raymond (musée des arts antiques). Cette année, CJJ invite une artiste de l’édition 2015, Isabelle Rochemars, à présenter ses Reliquaires en écho à l’exposition Objets Graine. Ici l’objet graine, minéral ou végétal, est caché dans les Reliquaires. « Ces co rets sculptures contiennent une relique qui n’est pas destinée à être vue », explique l’artiste. Chacune a été ramenée d’un voyage e ectué par l’artiste ou un proche, et choisie in situ. Gardiens d’un inconnu qui force la curiosité, les reliquaires évoquent les récits de voyageurs, dans lesquels demeure toujours une part d’invraisemblable, de mystérieux, d’invérifiable...

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En partenariat avec le festival Les Jardins Synthétiques de Toulouse
www.jardins-synthetiques.com.
Ouvert les 3 et 4 juin, et du mardi au jeudi de 14h à 18h.

 

 

Les jardins en lumière
square Jouvenel, parc tassart, square olivier-de-Magny
du 3 Au 5 juin, les installations Symphonie Silencieuse de Florent Albinet, Rooting Garden de Cornelia Konrads, Eternal Source de Mireya Samper et Swirl Flowers M51 de Bastien Lemaître seront mises en lumière jusqu’à 23h30.


Alain Astruc
Le Bal du sauvage

 

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La pratique photographique d’Alain Astruc, proche du reportage, s’est peu à peu détachée de la chronique intime. « J’ai débuté un nouveau projet, consacré à des visites dans des lieux anciens en Europe, par une série sur le Monténégro et une sur Rome », explique le photographe. « Un second projet s’attache à reproduire des portraits marqués par une re-visitation symbolique de la mémoire culturelle et de la nature ». A Cahors, Alain Astruc inaugurera ce dernier projet dans le cadre de l’exposition Objets graine avec un travail sur un portrait d’homme en costume végétal, à mi-chemin entre la vie naturelle et la vie moderne. Surgissement archaïque et naturel au milieu de la modernité, mi-drôle, mi-inquiétant, inspiré des costumes ruraux d’hommes sauvages des carnavals européens, le personnage montre que l’homme peut se laisser envahir par la nature et tenter d’envahir l’espace urbain en une série de vignettes chronologiques.


> vendredi 3 juin à 19h - Parc Tassart :
Performance avec le personnage du Bal du sauvage
> Samedi 4 juin à 17h - Médiathèque du Grand Cahors : rencontre avec le personnage du Bal du sauvage

 

 

Objet graine
Cabinet de curiosités

La graine porte en elle son devenir. En semant une graine, les artistes invités au festival ont contribué à son développement. L’Objet graine est un symbole qui concentre l’essence du travail de son créateur, quels que soient sa discipline et son matériau, et qui, par sa forme et son propos, exprime le jardin en mouvement. Cette biodiversité artistique mérite d’être revélée, protégée, conservée. 

Le cabinet de curiosités CJJ 2016 les accueillera dans sa chambre à merveilles. Les Objets graine constitueront la mémoire de Cahors Juin Jardins.
à voir Aussi... Les animateurs de la Médiathèque proposent une exposition de cactus encadrés de bouteilles recyclées en façade de l’édifice, des pensées de papier et une suspension géante à l’entrée du bâtiment.

 

 

Le jardin de la gloriette

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A travers le jardin en mouvement, les jardiniers des Espaces verts de la Ville de Cahors rendent hommage au peintre postimpressionniste de La- bastide-du-Vert, Henri Martin, poète d’une nature apaisée, en créant cette année un jardin éphémère inspiré de La Gloriette, cette pergola du Domaine de Marquayrol surplom- bant le village maintes fois peinte par le maître.


InterraCtions

Wash suzanne Husky
Marulho Cildo Meireles
Ritual radiation . radiation rituelle / Liam sy paquemar

L’exposition InterraCtions, proposée par le FRAC Midi-Pyrénées - Musée des Abattoirs avec les élèves du Master 2 Métiers de l’art de l’université Jean-Jaurès, s’associe à Cahors Juin Jardins autour du thème du paysage, du mouvement et de l’anthropocène. Installation monumentale avec Marulho (la houle) de Cildo Meireles, où une jetée en bois surplombe une houle de livres/vagues ; vidéo avec Wash de Suzanne Husky, portraits d’hommes et de femmes du Lot et de l’Ariège lors du rituel de la toilette dans des contextes alternatifs qui interroge la consommation de l’eau et l’impact de l’homme sur l’environnement ; production d’une œuvre avec Ritual Radiation de Liam Sy Paquemar, réflexion sur le lien entretenu entre l’homme et son environnement introduisant la notion de temps dans un espace végétalisé en déréliction.

 

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> Samedi 4 juin - 15h, Grenier du Chapitre à Cahors
exposition de danse avec les danseurs contemporains Amélie Lecocquen et Mehdi Mojahid ; ren- contre des corps en mouvement et des œuvres exposées. Proposée par les élèves du Master 2 Métiers de l’art.
> du 11 mai au 15 octobre : exposition au Musée rignault, à Saint-Cirq-Lapopie.

 

 

Table ronde à saint-Cirq-lapopie
Le Département du Lot et le Musée des Abattoirs proposent au Musée Rignault, du 11 mai au 15 octobre, l’exposition Paysage de l’instant, dialogue entre les œuvres du Frac Midi-Pyrénées Musée des Abattoirs avec celles de l’Artothèque du Lot, en lien avec la thématique des expositions InterraCtions à Cahors et Cugnaux. L’exposition croise quatre regards d’artistes à partir et autour du paysage et interroge la diversité du po- sitionnement de l’homme face à son environnement. Œuvres des artistes Dove Allouche (Collection FRAC Mi- di-Pyrénées), Laurent Sfar, Jean-Luc Moulène, Jan Kopp (Collection Artothèque du Lot).
Une table ronde avec Cécile Bodart, étudiante en doctorat d’architecture, Dove Allouche, artiste, Chiara Santini et Michel Audouy, professeurs à l’Ecole nationale supérieure du paysage de Versailles, et Isabelle Marrou, directrice artistique de Cahors Juin Jardins se tiendra autour de la problématique : comment l’art traduit-il les transformations environnementales et quelles postions créatives proposent les paysagistes à l’ère de l’anthropocène.
> dimanche 5 juin à 14h, Musée Rignault à Saint-Cirq-Lapopie

 

cahorsjuinjardins.blogspot.fr

 

Office de Tourisme du Grand Cahors 
place François-Mitterrand
46000 Cahors 

Tel : 05 65 53 20 65 

www.tourisme-cahors.fr

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